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Comment cultiver son jardin d’intérieur

Où placer ses plantes d’intérieur ?
Près de la fenêtre ! Dans une maison, à mesure qu’on s’éloigne des ouvertures, la luminosité décline très vite or elle est indispensable aux plantes. Quand les tiges s’allongent et que le feuillage jaunit, c’est signe d’un manque de lumière. C’est particulièrement nécessaire l’hiver où l’on doit approcher ses plantes à moins de 1,50 m d’une source de lumière. Une seule limite toutefois, certaines plantes dites d’ombre ne supportent pas le soleil direct.
Et pour que les plantes profitent pleinement de la lumière disponible, on nettoiera le feuillage régulièrement pour le débarrasser de la poussière.

Et côté humidité ?
Les plantes d’intérieur apprécient une atmosphère plutôt humide. Mais au-delà de 60 %, l’atmosphère est inconfortable pour un être humain ! Éventuellement, pour les orchidées ou les plantes tropicales, qui ont besoin d’une atmosphère très humide (de 70 % à 90 %), on peut placer un humidificateur à proximité, surtout lorsque la pièce est chauffée. On peut également pulvériser le feuillage quotidiennement.

Quelles sont les plantes qui dépolluent ?
La plupart des plantes exercent une action dépolluante sur l’air intérieur mais certaines sont des championnes toutes catégories. Le lierre par exemple purifie à la fois en quantité et en qualité. En effet, il est efficace sur une grande variété de polluants : formaldéhyde, benzène et xylène. Et comme il n’est pas très exigeant en lumière, il se satisfait d’une installation en cuisine ou dans un bureau. L’aloe vera est aussi un spécialiste du formaldéhyde, un gaz inodore émis par la fumée de tabac, les produits ménagers, les colles des bois agglomérés et les peintures. Il est peu gourmand en eau et fait de l’effet au salon. Quant au ficus, qui déteste les courants d’air mais se développe bien si on lui laisse de la place, il convient aux pièces où l’on reste longtemps comme les chambres ou le séjour.
Enfin, plus une plante est volumineuse et en forme, plus elle exerce son action dépolluante. Une bonne raison de chouchouter ses plantes !

Comment donner un coup de pouce à ses plantes d’intérieur ?
Dans son pot, une plante dispose d’un volume réduit de terre pour y puiser tout ce dont elle a besoin. Elle peut donc avoir besoin d’un coup de pouce naturel pour rester en forme.
Évidemment, on choisira des fertilisants naturels comme les purins, le « thé de vers » si vous possédez un lombricomposteur, ou encore des engrais naturels du commerce porteurs du logo Ecofert.

Le label Ecofert
Décerné par l’organisme de certification Ecocert, agréé par le Cofrac (Comité Français d’Accréditation), ce label très exigeant est accordé aux fertilisants et composts après des contrôles sévères des produits et de leur site de fabrication. Sont rigoureusement vérifiés:
• L’origine naturelle des matières premières utilisées qui doivent être conformes au cahier des charges de l’Agriculture Biologique, interdisant tout produit de synthèse et boue d’épandage.
• La valeur fertilisante annoncée sur l’emballage.
• La maturité des composts.
• La présence de polluants, résidus de pesticides par exemple, et de métaux lourds est testée sur produit.
• La traçabilité et la constance de la qualité écologique des produits finis, régulièrement analysés.

Comment aider ses plantes à survivre pendant les vacances ?
Il faut gérer les réserves d’eau sur la durée. Il existe des systèmes d’arrosage avec un bac de plusieurs litres et des tuyaux à piquer dans chaque pot. Plus simple, les arroseurs bioclimatiques, sur lesquels on fixe une bouteille remplie d’eau, alimentent la plante en fonction de ses besoins. Comment ça marche ? Le système régule le débit d’arrosage en fonction de la météo : le débit augmente par beau temps, se réduit par temps couvert et varie en fonction du jour et de la nuit. Car c’est le changement thermique qui déclenche l’écoulement : plus l’amplitude thermique est grande, plus l’écoulement est important ; et plus la bouteille se vide, plus l’arrosage s’intensifie.

Que faire en cas d’attaque de ravageurs ?
Araignées : quand le dessous des feuilles semble couvert de poussière, c’est signe que les araignées, jaunes ou rouges, sont arrivées ! vaporisations et bassinages permettent d’en venir à bout.
Cochenilles : favorisées par les atmosphères chaudes et humides, les cochenilles ne résisteront pas au passage d’un pinceau à poils durs, qui les empêche de s’alimenter.
Mouches blanches : visibles à l’œil nu, leur présence s’accompagne souvent de tâches noires gluantes. Douches et pinceau permettent de limiter l’invasion, sans toutefois offrir une solution définitive.
Pucerons : la technique du pinceau peut s’avérer efficace.

Que faire une fois qu’un bulbe a fleuri ?
Forcé pour fleurir la maison au cœur de l’hiver ou dans le respect de son rythme naturel, un bulbe fleurit une fois par an. Une fois la floraison passée, vous couperez les fleurs mais pas les feuilles. Car ce sont les feuilles qui alimenteront le bulbe pour la prochaine saison. Une fois les feuilles fanées, on peut replanter le bulbe dehors, en pleine terre. Et puis patience, la floraison attendra l’année prochaine.

Comment entretenir un bonsaï ?
Un bonsaï n’est pas une variété spéciale mais un arbre rendu petit par la culture en pot et le travail de taille. Les bonsaïs d’intérieur ont besoin de beaucoup de lumière mais craignent la sécheresse. Il faut donc les arroser très régulièrement, peu à la fois, et éviter tous les changements brutaux.

Comment tailler son bonsaï ?
Pour qu’un bonsaï ait de petites feuilles, il faut les tailler. En période de pousse, on coupe les ¾ de la feuille en ne laissant que le pétiole et le premier quart. Une fois tous les 2 ou 3 ans, et uniquement quand le bonsaï est en bonne santé, on peut procéder à une défoliation complète.
La taille des racines est également importante. Elle doit être pratiquée quand l’arbre se soulève de son pot ou quand il donne ses premiers signes de déclin, de préférence à l’automne ou au printemps. Retiré de son pot, on procède d’abord au démêlage précautionneux des racines. Puis on coupe les plus grosses, en laissant les radicelles, plus efficaces pour alimenter la plante en eau.

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